mercredi 13 août 2008

Samedi 19 - Nikkô / Tôkyô

08H30... La corne d'abondance s'est arrêté à notre table : des fruits à foison, des jus, du café, des tartines imbibées d'une barquette complète de beurre, c'est le moment de s'en mettre plein le ventre.
Check-out et hop... On file vers la ville.
On ne sait pas trop par où commencer parce qu'on a un peu oublié nos guides à Tôkyô...
Pas grave, la ballade le long de la rivière est superbe avec sa rangée de Bouddhas aux bonnets et bavoirs rouges.




































Indécis, on se dirige vers la jardin botanique ; sympa quoique un peu bordélique, il vaut surtout pour la fraicheur qu'il apporte à nos pauvres petits corps en fusion.
































Nikkô ne me laissera pas un souvenir impérissable : bouffe dans un restau d'udon et soba fade et flânerie à travers la forêt, les temples étant bondés.














Le chemin qui longe les temples bordé d'arbres que l'on prend est agréable ; des escaliers montent tranquillement vers un Bouddha et on redescend par un autre chemin où l'on est quasi seuls.
































Une petite marche dans la ville et nous rejoignons la gare et notre train.
Nous retrouvons nos immeubles et plus précisément ceux de Ginza : le quartier d'affaires de Tôkyô et un des plus onéreux au mètre carré (jusqu'à 90 000 euros/m² il me semble.).
Les bâtiments design plutôt agréables près de la gare ne laissent pas présager le tuage de planète à quelques rues plus loin.




































J'éperonne ma fidèle Rossinante et pointe ma lance sur les moulins en costume LCD.
C'est dingue le nombre de bordels lumineux ici...
Bière, produits de luxe, banque : tout s'affiche en 10 mètres sur 10 mètres illuminé qui foudroierait n'importe quel épileptique en deux secondes.
C'est impressionnant mais dans "protocole de Kyôto", j'avais cru lire "Kyôto" et ce quartier doit pas fonctionner à l'économie genre ampoules basse-tension.
On est juste là pour se balader dans les rues, nous vérifions que les restaurants sont trop chers et nous rentrons.
De toute façon, les filles sont crevées.

P.S. : La persistance rétinienne c'est pas des conneries : je lis encore "ASAHI" en lettres de feu, les yeux fermés.

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