lundi 4 août 2008

Dimanche 13 juillet - Takayama

La matinée est un chouilla difficile : tête dans un endroit où la lumière ne rentre jamais (Ô image subtile...), la faute à cette journée de "détente" de la veille (Putain ce que mes coups de soleil me font mal et le vélo, ça crève plus que je ne l'aurais crû...) et au saké (Mais surtout au vélo, hein.).
Feignants, nous prenons un taxi qui passe au ryôkan (Mais pour rien ! Genre dans les 900 yens.) et on s'occupe de la réservation pour l'hôtel en bas du Fuji-san.
J'appelle... Encore une fois... Rien...
On passe à l'office de tourisme en face de la gare pour prendre les bons numéro et adresse... En vain.
Il ne nous reste qu'à prendre le bus pour Shirakawa-gô.
Une heure plus tard, nous découvrons un ensemble de maisons de style gasshô très pittoresque.
Beaucoup de bubusses mais un visage du Japon qu'on avait pas encore vu : une campagne historique.

































L'architecture est magnifique et l'ensemble très joli. On passe la journée à parcourir les rues et la forêt avoisinante.
Un repas et un musée et on choppe un bus plus tôt que prévu pour rentrer à Takayama.
































Une journée complète est trop longue pour voir les quelques maisons et alentours du village.
Premier signe de l'existence d'un Dieu sur ces terres païennes (Tambours et trompettes.) : l'office dispose d'une carte des bars de la ville !
Le miracle s'accomplit devant nos yeux quand nous tombons sur le "Sakura".
Un choix de saké et de shôchû impressionnant et même de la... J'en ai encore les larmes aux yeux... de la... de la Duvel et de la Leffe. Merci au grand barbu dans les nuages, je suis devenu mystique aujourd'hui.














































Le barman nous conseille sur les boissons locales et nous propose une dégustation des saké de Takayama.
Rhaaaaaa... Il déconne pas le bougre avec ce qu'il appelle "dégustation", nous qui pensions avoir trois petits verres comme ceux qu'on peut voir dans les restau jap' en France.
Que neni, on pense déjà repartir les pieds devant à la vue des quantités qu'il sert.
Au final, le saké local est délicieux et la note toute relative. Quel beau pays que celui-là, où l'on peut baigner dans le saké jusqu'aux yeux sans y laisser sa veste. Je me tâte pour m'installer ici.
La recherche la tronche en biais d'un restau est pas la méthode la plus efficace du monde mais c'est quand même plus fun.
Et là encore, nous sommes sauvé par les boui-boui : une petite échoppe qui sert des soba chaudes dans des bols ÉNORMES ! Vœux sûrement exaucés grâce aux boules de cristal posées à côté du poste de télé...




























Retour au ryôkan, pour ne pas se sevrer trop vite, on ouvre une bouteille de saké de Takayama qui était au frigo. Ça fera ça de moins à porter pour nous rendre au Fuji-san et ça nous fortifiera.
Profite... Profite... Demain, on nous chiera dans les bottes (Plus précisément trois employés de Japan Rail.).
Cinq trains et une réservation encore incertaine.
Inch Allah comme on dit dans la Creuse.

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