vendredi 29 août 2008

Mercredi 23 juillet - Hôshi Onsen

Il doit y avoir un microclimat onirique ici parce que j'ai pas passé une seule nuit sans rêver. Celle-ci n'a pas fait exception, à ceci près que je me réveille dans un cadre magnifique.

















Si ce n'est le clairon qui sonne le petit déjeuner à 08H30...
Bon d'accord, c'est juste Gab qui frappe à la porte... Mais, vu qu'ils ont la grande chambre, on le prend chez eux et ils doivent être d'attaque vers 08H00. Niark niak...
Claire, éjectée de son matelas, bat en retraite sous la table du petit salon, admirons plutôt sa technique de ninja pour passer inaperçu aux yeux perçants du gars qui vient défaire les lits :














On avale péniblement les mets ce matin, j'avoue que là la pilule à du mal a passer.
Shabu-shabu, poisson en sauce, légumes aux saveurs fortes, œuf poché à la cuisson plus que limite... N'en jetez plus la coupe est pleine.














S'en suit une ballade digestive... Hein, pourquoi ce sachet de sel Madame ? Ah oui, il y a des sangsues dans l'herbe qui entoure le ryokan. Apparemment, c'est LE remède de grand-mère pour leur niquer leur race.
On croise un bouddha, on s'aventure sur un petit chemin serpentant dans une forêt avoisinante dont on ne sait pas trop où il nous mène. Nous redescendons pour trouver quelque chose de plus dégagé.






















































Et ça ne loupe pas, en regardant son pied Claire s'aperçoit qu'une gentille sangsue s'est glissée entre deux orteils : fichée dans l'un et l'autre.
C'est alors que volant dans le ciel arrive Sel-Man et son petit sachet.
Le NaCl une fois versé, le mollusque se recroqueville et se détache dans d'atroces souffrances.
Mais nous ne sommes pas sans cœur.
Une semelle, de la bouillie, bien fait pour sa gueule.


















Au retour, des soba froides nous attendent : oishii !!! Je finis ceux de mes camarades dans la foulée.














On passe une bonne partie de l'après-midi à regarder tomber la pluie par la fenêtre du onsen mixte : sieste et détente, le pied.
Les miches dans l'eau le rituel recommence : on se verse des bassines sur la tronche, on se trempe, on dort sur le bois, une grand-mère nous mate de l'extérieur (Enfin, surtout Gab et Claire.) qui fait des signes incompréhensibles.
Retour à la chambre des cocos vers 18h30 pour recommencer à se remplir. Je resterais bien deux ou trois semaines ici.

Mardi 22 juillet - Tôkyô / Hôshi Onsen

Ô rage, ô désespoir, ô grasse mat' ennemie. N'ai-je donc gravi le Mont Fuji que pour... dormir comme une vieille merde alors qu'on avait prévu d'aller au marché au poissons et assister à une représentation de kabuki.
Dommage mais on touche terre que vers 10H00.
Faut dire que le destin nous en veut et que Nintendo aussi puisque le réveil, en l'occurrence une DS, tombe en panne de batteries.
On mange, on se lave, on se prépare pour ensuite aller se les ramollir au onsen.
Un peu refroidit par l'expérience du Nishiyama (Cher et décevant.), on commence à se demander si l'investissement vaudra le coup (Hé oui, 600 euros par couple, on a le droit de stresser un poil.).
À force de traîner dans les galeries souterraines de la station Tôkyô, on finit par prendre un train assez tard, après avoir vainement essayé de communiquer avec l'accueil du Hôshi Onsen pour les avertir qu'on serait en retard (Anglais approximatif quand tu nous tiens...).
Bref, une heure et demi de trajet plus tard et nous voilà dans des montagnes verdoyantes.
Bus porte 3... Pas de problème.
Chauffeur sympa qui nous tombe pas dessus parce qu'on monte par la sortie et il nous tend même nos tickets.
Il se révélera d'autant plus sympa après.
Le terminus est en pleine ville-fantôme, aucun signe de vie et une société de taxi qui à l'air désaffectée et quasi les buissons morts qui roulent dans les rues.
Il nous faut une planche de salut et c'est notre chauffeur.
Avec quelques mots en japonais, on arrive à comprendre qu'il nous a appelé un taxi et qu'il sera là dans vingt minutes.
Chauffeur, je ne connais pas ton nom mais je t'aime et j'aurai dû te faire plein de bisous.
Attente à l'arrêt couvert de bus où une famille d'hirondelle à élu domicile : c'est dire la fréquentation du patelin.



















Notre cheval arrive pile-poil à l'heure, nous galopons vers notre havre de paix.
La route grimpe et serpentent aux milieu de la végétation et des singes... Quoi ?! Ah oui tiens, des singes perchés sur la rambarde de sécurité, normal.
Arrivé à bon port, le ryokan est un conte de fée et les chambres le sont tout autant.























































Repas servi le soir dans celle de Gab et Claire avec en bruit de fond des japonais apparemment imbibés qui braillent.
Les plats servis en quantité sont délicieux.














Pleins comme des put... comme des œufs, on se repose au coin salon pensant aller au dodo voire se tremper un peu les boulettes.
C'était sans compter les gars d'en face qui commence à nous faire signe de venir et dont deux d'entre eux se pointe sans frapper dans la chambre en nous invitant Gab et moi à boire des verres dans leur appart'.
Moitié par politesse, moitié par curiosité, on y va et on tombe... sur des mecs très sympa.
Bon d'accord, le gars tout bourré à côté de qui j'ai eu la bonne idée de m'assoir me tripote la cuisse et veut me faire avaler alternativement cul-sec des verres de Mouton Cadet, d'eau, de saké, d'eau, de shochû...
On arrive facilement à communiquer en anglais et on demande si les filles peuvent nous rejoindre, ce à quoi ils disent oui.
De retour à la chambre, on retrouve Claire et Titia... avec trois japonais qui leur avaient apporté à boire et des petits trucs à manger.
Ils nous rassurent sur leurs intentions
par un "safe, safe", ils ont dû lire sur nos gueules la surprise liée à la scène.
On se retrouve donc à quatre dans la suite (C'est la plus grande du ryokan.) à picoler et discuter joyeusement.
Ce sont en fait des patrons de ryokan de la préfecture de Gunma qui se réunissent tous les mois pour parler business et se remplir d'alcool.
Fallait qu'on soit là juste à ce moment, le bol.
Ils bloquent un peu sur notre âge et professions et se demandent comment on a trouvé le onsen.












































Et ni une, ni deux, ils décident d'aller se baigner.
Pas trop l'habitude de se retrouver la nouille à l'air, ils nous mettent rapidement dans le bain par le naturel avec lequel ils discutent à poil tout se mettant des bassines d'eau sur la tronche.
Les filles ne viendront que plus tard quand ils seront partis, le spectacle de marionnettes poilues ne les tentant que moyennement.
Moi qui pensais ne pas aimer ça, c'est génial !
On finit pas se laver vers minuit et on trace baver sur nos oreillers.


Une soirée vraiment cool.

mercredi 27 août 2008

Lundi 21 juillet - Tôkyô (Musée Ghibli)

Itinéraire clair, voyage en train JR sans bavure vers la station de Mitaka à l'est de Tôkyô, la journée s'annonce plutôt bien.
Le chemin à pied en sortant de la gare est bucolique, longe un canal et est ponctuée de panneau indiquant le musée avec distance et Totoro à l'appui : pour une fois, quelque chose est simple à trouver dans cette ville...














Situé dans un parc et bourré à craquer de mioches, et pour cause, on choisi forcément le meilleur jour pour visiter : un jour férié en pleine vacances scolaire. C'est le vortex des chiards.





































Combo parfaite pour pourrir l'atmosphère Totoresque de cette matinée mais finalement, alors qu'on se fait griller la politesse sur une installation par deux demoiselles, Gab sort sa plus grosse et voix et elles fuient devant son courroux.
Victoire ! Le respect nous est désormais acquis !
En fait, ça ressemblait plutôt à un "Non mais oh !" mais ça a moins de gueule...
Le musée est petit comparé à l'idée que je m'en faisais et la notoriété des productions Ghibli. C'est à voir pour le court-métrage (L'histoire d'une araignée d'eau qui tombe amoureux d'un hydromètre.) et les installations du rez-de-chaussée qui explique différentes techniques d'animation en 2D et en volume.
Peut-être aussi pour le chat-bus en peluche mais là, malédiction : l'accès en est réservé aux enfants...
Victoire des marmots mais y'a tout de même une justice : un employé du musée est là pour virer les gosses au bout d'un moment, ce qui engendre pleurs et cris.
J'esquisse un sourire coupable de contentement.
Nous passons au magasins pour les achats de produits dérivés Ghibli (Pas très fourni d'ailleurs.) puis nous repartons, croisant au passage une fête d'école avec une petite braderie et une fanfare.
Repas dans le parc, gang de pigeons avec blousons noirs et lame de rasoirs qui agressent Titia (Haha... J'm'en lasse pas.).














Nous devons passer à Asakusa, Ueno et à Tsukiji : le marché aux poissons.
Ça va être une après-midi ronchonne pour moi.
Les rues couvertes commerçantes qui mènent au temple Sensô-ji dégueulent son flots de trucs à touristes et la foule d'étrangers qui va avec (Dont un groupe de latinos tatoués américains tout droit sortis d'un album de "Suicidal Tendencies".).




























































Ça bouscule, c'est bruyant et dans un lieu de prière, ça ferme tout mes chakras.
Pas la peine de s'étendre là-dessus : c'est le quartier que j'aime le moins (Déteste le plus ?) ici.
Cassos ! Vite il me faut un havre de paix.
Arrêt donc à Akihabara : je prends ma dose de jeux PSP et de figurines pendant que les filles se font dévisager dans un fast-food par un vieux vicelard. Ma tension retombe et l'humeur va mieux.
Ueno et son immense parc est sympa aussi pour se détendre.
On croise des entrainement de base-ball, des corbeaux pas farouches, des chats miteux et de très jolis temples. Le tout débouchant sur une étendue d'eau.
Enfin... Faut savoir qu'il y a de l'eau sous les nénuphars.




















C'est aussi, comme l'annonçait le guide, le coin des homeresu : les sans-abris.
Rendez-vous à été fixé avec Mai pour aller casser la croûte dans son délicieux quartier.
Sortie ouest à la station de Iidebashi, il est trop tard pour aller prendre un verre, on file donc dasn un restau' de yakitori : excellent !






















































Décidément, j'aime ce quartier.
On paye une misère pour un repas de roi.
Arigatô gozaimasu Mai !
Les repas ne sont vraiment pas les mêmes quand on a quelqu'un pour dénicher les bons endroits et nous guider dans les menus.
Une vrai découverte : les japonais mangent des magrets, cuisinent du foie, etc...
Malheureusement, le bar où Mai devait nous amener est plein et un autre fermé.
On croise en cherchant deux de ses amies dont l'une, réalisatrice, a souvent travaillé à Nikko et à Tsujiki, elle nous conseille donc de nous y rendre vers 05H00.
Gasp... On avait plutôt prévu de nous y rendre vers 08H30.
Il est déjà 10H00, on ne se voit pas s'extirper du plumard avant l'aube pour aller respirer la poiscaille.
Plan de secours, on se rabat sur un restaurant familial (On peut comparer ça à un Flun**... Pas de marques !) pour on peut discuter et boire ma première bonne bière japonaise : une Yebisu brune.
Cinéma surtout mais aussi modes de nos pays ou musique, il est minuit quand on décide d'aller rejoindre un taxi.
Adieu à Mai (On ne la reverra pas.) et on rentre à l'apart' pour siroter quelques verres de shochû en jouant à "Ultimate Ghost & Goblins".

jeudi 14 août 2008

Dimanche 20 juillet - Tôkyô

Apparemment, on encaisse mal notre ascension du Fuji-san : on émerge à pas d'heure et on à rendez-vous dans un Tsutaya à Shinjuku (Un genre de FNAC élevé aux hormones.) avec Jean-Christophe, sa femme Tomoko et sa fille de trois ans.
On fait un petit tour et J-C. arrive vers 13H30 et Tomoko un peu plus tard.
Menues emplettes (DVD, livres...) et hop, on se retrouve deux pas plus loin dans un mandarake, temple de l'otaku où se mêlent oldies en tous genres, un fatras de figurines, des costumes, goodies, mangas, artbooks... Je fonds... Mes yeux partent dans tous les sens, le strabisme assuré.
Pour une fois je trouve mon bonheur : des figurines de Fate/Stay Night.
D'après J-C., les prix sont plus élevé ici qu'à Akihabara alors on se lâche pas trop.
Repas dans un restau' familial, la carte est un mélange de plat occidentaux et locaux et nous nous dirigeons, tremblant, vers la Terre Promise.




























Dès la sortie du métro, on sait où on se trouve : maids qui distribuent des prospectus pour des magasins d'électronique, jeux etc... un gros Pikachu tout moche, des immeubles qui affichent en vitrines aux étages des cosplay.




































































On aurait pas su où donner de la tête sans J-C. qui nous conduit dans les ruelles chez les bonnes adresses en fonction des choses que l'on recherche.
Il nous faut remercier J-C. sans qui on aurait dû faire 200 boutiques au lieu de 5 ou 6 (Souvent en étage et peu visible de l'extérieur.).
Je pète ma quinzaine ici entre les Myth Cloth Saint Seiya (25 € au lieu de 60 en France.), la PSP Slim noire, un figurine de Chopper (One Piece.).
Mon seul regret : au milieu des centaines de figurines de Gundam, Macross, Evangelion et autres mechas, je trouve aucun marchandising RahXephon.
Pareil pour les licences un peu ancienne (La liste des trucs à ramener à Sylvain.), je ne vois pas la queue d'un "Samurai Champloo", "Mushishi" et même Mario semble presque inexistant.
Un après-midi rondement mené, nous quittons J-C. dans le métro et direction Shinjuku puis l'appartement avec notre bento sous le bras.
Les réveils sont réglé à 07H00, on ne peut pas se permettre de louper le musée Ghibli (Djiburi ~ ジブリ.) : réservation faites pas Jean-Christophe (Encore merci.) à 10h00 du matin.
Le 19 sort en salle du long métrage de Miyazaki "Ponyo sur une falaise" (崖の上のポニョ - Gake no ue no Ponyo), on a vu une retrasmission de "Mon voisin Totoro" quelques jours auparavant et la musique tourne dans les konbini : le marketing est à bloc !
Voilà la vidéo du trailer et de la chanson qui tournait en boucle un peu partout.

mercredi 13 août 2008

Samedi 19 - Nikkô / Tôkyô

08H30... La corne d'abondance s'est arrêté à notre table : des fruits à foison, des jus, du café, des tartines imbibées d'une barquette complète de beurre, c'est le moment de s'en mettre plein le ventre.
Check-out et hop... On file vers la ville.
On ne sait pas trop par où commencer parce qu'on a un peu oublié nos guides à Tôkyô...
Pas grave, la ballade le long de la rivière est superbe avec sa rangée de Bouddhas aux bonnets et bavoirs rouges.




































Indécis, on se dirige vers la jardin botanique ; sympa quoique un peu bordélique, il vaut surtout pour la fraicheur qu'il apporte à nos pauvres petits corps en fusion.
































Nikkô ne me laissera pas un souvenir impérissable : bouffe dans un restau d'udon et soba fade et flânerie à travers la forêt, les temples étant bondés.














Le chemin qui longe les temples bordé d'arbres que l'on prend est agréable ; des escaliers montent tranquillement vers un Bouddha et on redescend par un autre chemin où l'on est quasi seuls.
































Une petite marche dans la ville et nous rejoignons la gare et notre train.
Nous retrouvons nos immeubles et plus précisément ceux de Ginza : le quartier d'affaires de Tôkyô et un des plus onéreux au mètre carré (jusqu'à 90 000 euros/m² il me semble.).
Les bâtiments design plutôt agréables près de la gare ne laissent pas présager le tuage de planète à quelques rues plus loin.




































J'éperonne ma fidèle Rossinante et pointe ma lance sur les moulins en costume LCD.
C'est dingue le nombre de bordels lumineux ici...
Bière, produits de luxe, banque : tout s'affiche en 10 mètres sur 10 mètres illuminé qui foudroierait n'importe quel épileptique en deux secondes.
C'est impressionnant mais dans "protocole de Kyôto", j'avais cru lire "Kyôto" et ce quartier doit pas fonctionner à l'économie genre ampoules basse-tension.
On est juste là pour se balader dans les rues, nous vérifions que les restaurants sont trop chers et nous rentrons.
De toute façon, les filles sont crevées.

P.S. : La persistance rétinienne c'est pas des conneries : je lis encore "ASAHI" en lettres de feu, les yeux fermés.

lundi 11 août 2008

Vendredi 18 juillet - Tôkyô

Grasse mat' !
On dort jusqu'à 10 heures et on profite de celle de Gab et Claire pour aller au konbini chercher le petit-dèj' et faire un lessive.
La nuit est réservée au parc Nikkô.
Apparemment Mai a l'air de dire qu'une journée suffit largement alors qu'on en a programmé deux.
On décide de prendre le train vers 17H30, on aura une correspondance pour Nikkô qui nous fera arriver vers 19H30.
En attendant, on fait un peu de shopping dans les environs de la gare de Shinjuku.
Petits magasins ma foi sympathiques de jeux vidéos et DVD pornos, grands empilements de magasins dans les différents étages des immeubles : on en profite pour faire quelques emplettes de DVD et de bubusses (Yotsuba& !).























































Un brin dégoûté par l'absence de sous-titres anglais sur le DVD d'un film des studio 4°C (Eternal Family) et celle de "Mind Game" dans les rayons pour cause de rupture de stock : la grosse lose.
Mais une autre déconvenue m'attend au tournant : un sweat magnifique (Mais avec 3 chiffres dans son prix en euros.) que les vendeurs n'ont plus dans ma taille...
Abattu de n'avoir pas pu consommer à outrance, je suis le fidèle qui en entrant dans l'église se retrouve devant un bénitier vide.
Monde de merde.
Nous prenons donc notre train et plus le temps passe plus on a l'impression que notre destination est le trou du cul du monde.
C'est tout mort, il fait déjà noir, on nous fait monter dans un train en nous affirmant qu'il est compris dans notre forfait JR mais que l'on devra finalement payer.
Bref, on met une demi-heure à repérer le Turtle Inn et les chauffeurs de bus sont des ours (Y'en a un qui pousse Claire du doigt pour la faire sortir alors qu'on demandait si c'était bien notre arrêt).
En longeant la rivière, on y arrive finalement dans une bonne grosse ambiance de slasher : de la brume, peu d'éclairage, il manque que le type dérangé qui se balade avec sa machette ou une tronçonneuse.














On entr'aperçoit une vague forme d'enseigne représentant une tortue, la chambre est confortable et après un peu de repos, on se retrouve dans le hall à siroter quelques bières en lisant le journal.


















Il est temps d'aller se pieuter, la bonne surprise est dans la télé ce soir : une rediff' de Totoro !