De toute façon, on doit se remuer les fesses pour visiter Takayama.
Un bon 3/4 d'heure pour rejoindre le centre ville, découvrir le quartier de Sanmachi et ses ruelles de bois.
Des marchands de bubusses se succèdent ainsi que les distilleries de saké.
Malheureusement, leurs visites et dégustations se font plutôt en début d'année mais en même temps, ça aurait été un peu con de s'emplafonner dans un bus où un pousse-pousse tout bourré.
Le marché étale ses produits locaux : fruits et autres prunes macérées...
Sur le chemin ont se dégotte des brochettes de boulettes de riz façon "Samurai Champloo" puis on décide de louer des vélos (1200 yens la journée, soit environ 9 euros.).
Et c'est parti pour une journée de pédalage en plein cagnard et je me transforme au fur et à mesure en HellBoy.
Entre les bords de rivière et les rizières, on est vraiment au pays de Totoro.
Entre les bords de canal et rizières, on croirait pouvoir rencontrer Satsuki et Mei ou attendre le neko no basu à l'arrêt du coin.
Quelques serpents plus loin, on s'arrête pique-niquer dans un petit parc où on fait trempette.
La ballade se poursuit dans un décor vert et se termine par notre retour en ville.
Résultat des courses : de belles brûlures au troisième degré mais une bonne journée de détente qui se finira par un repas dans la salle à manger de notre ryôkan.
Un régal !
On essaye de remercier et féliciter la patronne en japonais (Oishii deshita) mais notre accent doit être à chier. C'est l'intention qui compte et les tauliers acceptent les compliments avec le sourire.
Saké dans la chambre, histoire de dormir correctement (Comment ça une "tisane" ???).
Cap au nord pour un dimanche dans un village traditionnel de style gasshô classé au patrimoine mondial de l'UNESCO en prévision (En fait, on a déjà les billets en poche alors pas question de louper le bord.) : Shirakawa-gô.
