On avait décidé d'aller à Nara et finalement les réservations de dernière minute pour le mont Fuji nous orientent vers la gare pour un petit déjeuner traditionnel au Starbuck's Cafe.
Une petite marche vers le sud-est de Kyôto, nous amène à visiter un joli temple bouddhiste : le Sanjusangen-do. Les jardins sont très beaux mais le plus impressionnant reste l'exposition du millier de statues en bois doré de Kannon et des divinités bouddhiques qui l'accompagnent.
Blaireau que je suis, je commence à remettre mes groles à l'intérieur...
La suite est plus folklorique.
Nous essayons de remonter vers le nord pour un parcours qui comporte plusieurs temples mais nous avons le ventre vide et il nous faut trouver quelques choses à se mettre sous la dent.
Longue marche à travers la ville, on essaye de demander notre chemin vers le temple Kiyomizu
Et là, après avoir acheté quelques ume-boshi et un bento, impossible de se poser dans le parc juste à côté... Interdit qu'on nous dit...
S'en suit, une marche interminable à travers un cimetière d'une année-lumière sous le cagnard et mon t-shirt ressemble à un marais salant à Guerande.
Faut dire aussi qu'on l'a cherché... Gab et moi quand on voit des escaliers façon Sanctuaire dans Saint Seiya, on se les fait... sauf qu'il y a le même nombre de marches et quand même un joli sanctuaire au bout du compte.
On se pose dans le cimetière, après s'être assuré que c'est permis, pour bâfrer.
Et là, attaque de moustiques en piqué-formation serrée sur les jambes de Claire et Titia... C'est une boucherie.
Victoire incontestée des moustiques.
Nous fuyons nous réfugier dans le temple avoisinant, majestueux et plein de touristes.
Le quartier de Gion
Ni une ni deux, nous y sommes et découvrons des ruelles toutes en bois, truffées de magasins pour touristes et de restau aux prix plus ou moins prohibitifs.
Dégueux, suants
La note est salée, le repas quelconque mais la taulière (avec une coiffure en forme de piste de ski.) agrémente le tout d'une chanson traditionnelle bien de chez nous... "Voulez-vous coucher avec moi ? Ce soir.".
Ça c'est la France : aux oubliettes les Brassens, Ferré, Brel et autres moins que rien de notre belle langue.
De 36 euros plus légers, on recherche un mystérieux bar où David Bowie aurait posé ses fesses : Le Zappa.
Inutile, soit ils se sont bien foutu de ma gueule dans mon guide payé 40 euros et je m'en vais de ce pas émasculer le con qui l'a écrit, soit il a fermé entre temps.
Nous rentrons, nerveusement éprouvés et moites comme jamais, en métro
Demain, à nous ordre et beauté, luxe, calme et volupté : nous quittons notre très sympathique hôte, Asai-san, pour un ryôkan de plus grand standing, toujours a Kyôto où un repas avec saké à volonté nous attends le soir.
Sur ce... Good night and... Good luck.

2 commentaires:
Aaaaaaaah les menus desagrements du touriste franchouillard perdu dans un mode hostile et incomprehensible... Je compatis, meme si la NZ est truffee d'Europeens il n'en reste pas moins que je me retrouve souvent dans des situations inconfortables, le bec dans l'eau... Bon courage les gars. LIBERTE !
ouais, espece de william wallace a la manque.
J'espere que tout va toujurs bien pour toi et que t'as trouve du taff.
En attendant de tes nouvelles.
Matane.
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