Résultat question sommeil : queutch, nada, macache, noenoeils grands ouverts tout le trajet.
On a pas à se plaindre, le vol est calme, le service à bord excellent et j'ai maté un flim pas terrible de M. Gondry.
Douze heures et quelques odeurs de couches et d'excréments plus tard (et oui, on est à côté des chiottes...), nous voilà sur le sol nippon.
Douanière espiègle qui nous envoie chier à cause d'un papier mal remplis (sans explications), chaleur et humidité au max, nous sommes prêts à... à attendre 3 heures les cocos qui arrivent pile-poils au moment prévu.
On a pas dormi depuis 22 heures mais on ira jusqu'à 36.
JR Pass en poche, nous prenons le train pour Kyôto.
Sur la route, des maisons typiques et une atmosphère qui rappelle des mangas que j'ai lu mais aussi des barres d'immeubles pas terribles (C'est pas parce qu'on est la deuxième puissance mondiale qu'on a pas le droit à ses pauvres, ma bonne dame.).
Sacs pesants, fringues moites mais de la bonne humeur et la joie de découvrir Kyôto et notre ryôkan : un chouilla délabré mais très japonais.
Le patron est sympa (Il appelle Gab, Nicolas Sarkozy.) et nous donne des adresses pour aller manger.
Ah oui... On doit enlever nos groles dans la maison pour mettre des chaussons qu'il faut enlever pour rentrer dans les chambres, sources de sketches qui nous font bien marrer.
Première excellente surprise : un petit boui-boui ou l'on mange des soba et des udon : DELICIEUX. Ça paye pas de mine, une grand-mère nous accueille et après quelques mots en japonais (pas une grande réussite...) et quelques gesticulations, nous commandons un plat succulent.
On flâne ensuite au bord de la rivière Kamo et dans les allées commerçantes.
La soirée nous essayons d'aller à Gion un quartier ou on marche très longtemps avant de trouver un autre restau très bien (Plus huppé aussi.) et où on mangera des très bons sushis entre autres pour presque rien.
Un truc étonnant dans l'après-midi alors qu'on se baladait dans le parc du palais impérial : des lignes claires se détachaient dans le gravier, intervention d'ovni ? J'appelle Jean Claude Bourret ? Ben non, c'est juste que les japonais sont assez consciencieux pour rouler en vélo toujours dans la même ligne, histoire de pas saloper les allées. Et c'est pas les gros porcs de français qui en feraient autant...
Je tombe de fatigue, je vais me pieuter.

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