Douillet et à température idéale. A dream comes true.
Café, fruits (dont des raisins très serrés qui ont un peu le goût de fraise... Je me rends compte que c'est le goût de l'immonde Fanta Grappe prit au distributeur à Takayama.) et viennoiseries (Dont un beignet fourré à la pâte de haricot rouge !) : le Fuji-san est loin.
La localisation de l'appart' est idéale, proche de la station d'Akasaka (Deux minutes à pied.), deux konbini (Prononcez kombini.) sont à portée de basquettes et on a pas de couvre-feu cette fois.
Tickets de métro en poche, on se rencarde sur le mode de fonctionnement (Il y a deux types de rames : Toei et Tôkyô.) et on file vers Shibuya puis Shinjuku.
Et là... C'est le drame.
Pas un pet de vent, et une chaleur par laquelle on pourrait faire frire du lard par terre.
Pour une fois, le maillot de Miss T-Shirt Mouillé va à Gab, relais que je passe sans rechigner.
On marche beaucoup et on se rend compte que le métro voire le JR aurait été tout indiqué pour nous rendre à Ikebukuro.
Du Club Sega le matin à Shibuya et ses bornes Virtua Fighter 5, pachinko Herlock, et de la partie de Basara 2 (Je me fais latter 3 - 2. Gab, enfoiré...), nous échouons via un repérage à l'arrache dans une espèce de cantine bondées de filles de quinze ans qui se tartinent la tronche à la truelle : le royaume merveilleux de Ripolin.
La bouffe est épicée et pour le moins surprenante : beignets de crevettes mayonnaise, gingembre, sauce indéfinissable et marron, choux, le tout frit et bien gras.
On bat en retraite vers une rue commerçante où on fait quelques emplettes : entre autre un magasin Atom (AstroBoy) et plus loin KiddyLand qui propose des goods Totoro et Hello Kitty.
Ce soir, le rendez-vous avec Mai (Qui nous a trouvé l'appart', un grand merci à elle.) est à 19h30 et Gab se rend compte que le DVD de Panda kopanda est incomplet et il file à Harajuku délester le vendeur de KiddyLand de quelques dents.
On se plante de métro pour rejoindre notre lieu de rendez-vous, on va vers Shinjuku-ku au lieu de Iidebashi et on se pointe royalement au Canal Cafe avec trois quarts d'heure de retard...
On a juste le temps d'avaler une bière cul sec en se présentant et en s'excusant auprès de Mai avant de nous diriger vers son quartier où elle a réservé une table dans un restaurant.
On présente nos excuse pour notre retard au restau, puis on se retrouve assis à une table (Au niveau du sol avec un espace dans le sol aménagé pour les jambes.) et on commence un repas délicieux.
Qui vaut par la qualité des ses plats mais aussi et surtout par la diversité des mets et alcools (notamment le shôchû.) que permet la maîtrise de la langue et la connaissance de la cuisine japonaise de Mai.
On passe le repas à deviser avec Mai sur nos pays respectifs et notre début de voyage.
Elle est d'ailleurs sciée lorsqu'on lui annonce qu'on est allé jusqu'au sommet du Fuji-san et pour cause... Apparemment, c'est une sorte de lieu de pèlerinage où certains japonais se rendent après une année de préparation physique.
Alors que nous autres, gros bourrins, on y va en tongues, avec un quart de litre d'eau et en nous poilant (En même temps, les guides annonçaient une ascension de difficulté moyenne.).
Le repas dévoré, nous remercions la patronne par le biais de Mai qui nous invite ensuite chez elle, rue des geisha (Le quartier était réputé pour cela avant.).
Son appartement est petit et très mignon, elle nous offre du saké et nous continuons à discuter (Elle me rappelle notamment, un quartier que j'avais oublié : Yanaka bochi.).
Elle nous conseille d'aller voir du kabuki car le théâtre sera bientôt détruit sur réquisition apparemment de la mairie.
Présents avant de se quitter, nous nous séparons devant la bouche de métro.
Nous la reverrons sûrement la semaine prochaine.
Vraiment sympa !
Taxi, note ridicule, il est une heure et demi, on rentre à l'appart' bien crevés.

2 commentaires:
Super : ça donne envie à mort.
Je suis impressionné par le nombre de référence à l'alcool et à la bouffe. C'est ça aussi le voyage !
Juste pour te donner un peu plus envie, il faut lire "Le gourmet solitaire" de Taniguchi. Un petit panaché des spécialités populaires japonaises. Rhaaaaa !!! Pourquoi on ne trouve pas ce genre de restau' ici !?
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